Archive pour février 2012

Très bon…

Mercredi 22 février 2012

kitesurfer-what-i-think-i-do.jpg

Ubuntu Unity

Jeudi 9 février 2012

Ha ! La nouvelle version d’Ubuntu est sublime, avec transparence, menus intelligents, et j’en passe. On dirait presque un Windows 7 !

….

….

Bon, si comme moi, cette interface vous hérisse les poils sur la nuque, il y a moyen de la dégager vite-fait. Pour cela, installer Gnome Classic, et virer le paquetage unity. A la connexion, choisir Gnome Classic. Au passage, virer Ubuntu One: être prisonnier d’un cloud, non merci.

Seconde astuce du jour: pour virer un lanceur d’application dans le menu du haut, faire alt+click droit sur l’icône de l’application. Un menu apparaît qui propose de supprimer le raccourci. C’est loin d’être intuitif.

Sauvegarde pas cher

Dimanche 5 février 2012

Vous avez:

  • Des données personnelles à sauvegarder ?
  • Un Linux ?
  • Une freebox ?
#!/bin/bash
val=`mount | grep SAVE`
if [ "$val" = "" ]

then

mkdir /SAVE

mount -t cifs "//mafreebox.freebox.fr/Disque dur" /SAVE -o guest,iocharset=utf8,file_mode=0777,dir_mode=0777

result=$?

if [ "$result" != "0" ]

then

echo "Can't mount"

exit 1

fi

fi

mkdir /SAVE/rsync

rsync -rltgoDv --del --ignore-errors --force /home/ /SAVE/rsync/

Reste à rajouter ça quelque part en crontab et la sauvegarde est faite.

Les (le ?) sysadmins qui liront cette entrée de blog apprécieront particulièrement le style cracra du script, les tests d’erreurs et autres.

Mais mieux vaut une sauvegarde, même limitée, que rien du tout, non ?

Quelques remarques:

  • Le nom d’hôte “mafreebox.freebox.fr” est générique et pointe vers la bonne freebox.
  • Les attributs de fichiers ne sont pas sauvegardés, ce qui bien souvent n’est pas un problème; en général, on est déjà content de retrouver tous ses fichiers.

Disruptive ?

Dimanche 5 février 2012

Habituellement, je ne m’extasie pas devant du nouveau matériel informatique. N’en déplaise à mes collègues, je ne saute pas de joie devant un graphe de débit d’I/O disques ou une nouvelle nappe SAS 4 ports.

Mais là, j’ai été scotché.

Pourtant je savais bien à quoi m’attendre avec ce SSD.

Oui, je savais que le débit était maintenu avec des petites I/O, de l’ordre de 270 Mo/s… Que le lancement des applis serait instantané, et je dis biens “des applis”, c’est-à-dire en les lançant en même temps; le tout sans bruit, sans latence. Que le boot serait quasi-instantané…

Bon, ca fait quand même son effet. Et c’est agréable. Pas sûr de vouloir revenir sur un HDD après ça. En tout cas, le retour lundi au travail sur mon laptop pourrave sera pénible.

Quant à la capacité, 60Go, c’est largement suffisant pour stocker un système et le /home. Pour le reste, les “vidéos de vacances” et “mes compositions musicales”, resteront sur l’ancien HDD, là ou la latence reprend ses droits sans gêner l’utilisateur.

Du côté d’Ubuntu, il a fallu tweaker un tout petit peu: ce coquin n’active pas l’option “discard” par défaut pour les partitions ext4. Un moyen sûr de fusiller son SSD rapidement.

Update: le graphe de boot:

deimos-oneiric-20120210-1.png